PETER FERDINAND DRUCKER
Le blog des affaires et des entrepreneurs pour un meilleur entrepreneuriat.
lundi 11 février 2013
Pensée du jour
« On obtient des résultats en exploitant des
opportunités, non en résolvant des problèmes ».
PETER FERDINAND DRUCKER
PETER FERDINAND DRUCKER
vendredi 8 février 2013
Portrait : un grand décideur africain, Vincent Le Guennou
Vincent Le Guennou élu parmi les 100 Africains les plus influents par New African en 2011, est Co-fondateur, Managing Director, et co-CEO d'Emerging Capital Partners (ECP). Avec sept fonds et plus de 1,8 milliard de dollars d'encours sous gestion, ECP est l'un des leaders de la gestion de fonds d'investissement dédiés à l'Afrique. Pour renforcer son siège basé à Washington DC, ECP s'appuie sur une couverture régionale de l'ensemble du continent, répartie aujourd'hui en six implantations. Son équipe cumule une expérience réussie de plus d'une décennie dans le domaine du capital-investissement, à travers plus de 50 prises de participations dans plus de 40 pays africains.
En tant que co-CEO, Vincent met en œuvre les orientations stratégiques d'ECP en matière d'investissement et gère les relations avec les investisseurs et les entreprises dans lesquelles nous investissons. Il est membre actif des Comités d'Investissement d'Africa Fund II et Moroccan Infrastructure Fund.
Avant de rejoindre l'équipe d'ECP en 2000 comme Directeur de la zone Afrique de l'Ouest et Maghreb, Vincent a été membre du département des relations internationales du Groupe Saur pendant six ans. Saur est une ancienne filiale de Bouygues, spécialisée dans le secteur de la distribution d'eau et d'électricité ainsi que le traitement des eaux usées. Afin de servir les intérêts du Groupe Saur, Vincent rejoint, en tant que Directeur Financier, la Compagnie Ivoirienne d'Electricité de Côte d'Ivoire (CIE), l'une des plus grandes entreprises du pays cotée sur la bourse régionale.
Vincent est administrateur de plusieurs sociétés parmi lesquelles Charaf Corporation (Maroc), Agromed S.A (Tunisie), All Africa Airways (Ile Maurice), Air Ivoire (Côte d'Ivoire), SIPH (Afrique de l'Ouest), Veolia Water Maroc (Maroc), Continental Reinsurance (Nigéria), LiquidAfrica (Afrique du Sud), Finagestion (Afrique de l'Ouest), General Assurance Méditerranéenne (Algérie), SAH (Tunisie), et Financial Bank (Afrique de l'Ouest).
Vincent débute sa carrière en 1989 dans le bureau parisien d'Arthur Andersen, où il deviendra Senior Auditeur dans la division « banking and capital markets ». Diplômé de HEC Paris, il détient également une Maîtrise d'Economie à l'Université Paris Dauphine et il obtiendra plus tard un MBA à Harvard Business School.
Ceux qui investissent dans la santé en Afrique
Les fonds d'investissement accompagnent la
croissance du secteur de la santé (pharmacie, laboratoire, clinique, assurance)
en Afrique.
Vincent Le
Guennou avec Tom Gibian, Hurley Doddy et Carolyn Campbell créent Emerging
Capital Partners (ECP), un fonds de « private equity » d’origine
américaine, pionnier dans l’accompagnement de la croissance sur le continent
africain. Il compte près de 1,8 milliard de dollars sous
gestion, ce qui en fait le plus important gérant de private equity sur le continent africain, avec sept bureaux locaux
à savoir Abidjan (Côte d'Ivoire), Tunis (Tunisie), Douala (Cameroun),
Casablanca (Maroc), Lagos (Nigeria), Johannesburg (Afrique du Sud), Nairobi
(Kenya.
Ce fonds
est suivi par d'autres investisseurs à savoir, la Société financière internationale (SFI), bras armé de la
Banque mondiale, Satya Capital, Proparco, filiale
de l'Agence française de développement (AFD), GE Healthcare, XSML , l'Africa
Health Fund (AHF), la Fondation Bill & Melinda Gates, Abraaj Capital,
le capital-investisseur panafricain, Development Partners International (DPI).
D'autres secteurs bénéficient déjà
largement des capitaux de ces différents fonds sur le continent, la croissance
est en marche...
Togo : Perspective d'une feuille-de-route à cinq axes au chevet de la filière cotonnière
LOME, 7 février (Xinhua) -- Les acteurs de la filière coton du Togo ont entamé, jeudi, un atelier de deux jours destiné à la définition d'une feuille-de-route fondée sur cinq axes pour la relance du sous-secteur du coton qui se remet d'une dizaine d'année de marasme, a constaté l'agence Xinhua dans la capitale togolaise.
L'atelier fait l'état des lieux de la filière pour ensuite définir des stratégies relatives à la pérennisation et gestion du sous-secteur ainsi qu' à la production afin d'augmenter la productivité.
Il devra s'achever avec une feuille-de-route à cinq axes qui prend en compte les préoccupations fondamentales de la relance de la filière coton inscrite dans le vaste Programme national d'investissement agricole pour la sécurité alimentaire (PNIASA) estimé à près de 600 milliards de francs Cfa.
Selon la direction de la Société nationale cotonnière du Togo (SNCT), société en charge du coton détenue à 60% par l'Etat et à 40% par les producteurs de coton, le Togo est sur un "autre point de départ pour la relance" de ce sous-secteur, après un défaut de "stratégie à long terme" pendant des années.
La nouvelle politique sur la filière cotonnière bénéficie de la Banque mondiale qui a, dans cette perspective, aidé le gouvernement togolais à préparer l'orientation du sous secteur coton marquée de la réflexion, récemment, par une task-force sur le financement de cette filière.
La réforme dans le sous-secteur du coton a permis à la NSCT de parvenir à un relèvement de la production à 79.000 tonnes en 2011, après de mauvaises campagnes avec 28.000 tonnes en 2009 et 46.000 tonnes en 2010.
Des sources du ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêches, les "perspectives sont bonnes" pour de bonnes campagnes dans cette filières dorénavant.
Dans cette optique, on annonce l'ambition d'une production d'environ 200.000 tonnes et plus les prochaines campagnes agricoles, pendant que la SNCT a entamé le renforcement de ses capacités en se dotant de nouveaux équipements de transport de coton avec plus de 1 milliard de francs Cfa.
jeudi 7 février 2013
LES OPPORTUNITÉS D’INVESTISSEMENT AGRICOLE ET LES MEILLEURS PRATIQUES ET INNOVATIONS DÉFINISSENT LE 3ÈME SOMMET AFRICAIN DE LA FERME COMMERCIALE ORGANISÉ PAR LE CMT
Le "Centre for Management Technology" lance aujourd'hui le 3 ème sommet africain sur les fermes commerciales qui est censé avoir lieu le 19 et le 20 Mars à Accra au Ghana. Le sommet de deux jours qui bénéficient du soutien du ministère de l'alimentation et de l'agriculture du Ghana et de la « Private Enterprise Foundation », aborde des sujets relatifs aux opportunités d'investissements agricoles dans la région, mettant la lumière sur le financement, les meilleurs pratiques, l'infrastructure et les défis des innovations.
Coparrainé par SGS South Africa(Entreprise) et Swiss Re Corporate Solutions(la réception de l'après midi), le 3ème Sommet Africain de la Ferme Commerciale, sera inauguré par un discours principal d'un responsable de haut niveau du Ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture qui portera sur les « Opportunités d'Investissement Agricole au Ghana »et le partenariat entre les secteurs privé et public dans le domaine du développement de l'agroalimentaire.
La liste des intervenants à ce sommet africain comprend M. Stephen Kumadoh, évaluateur principal de la Commission Foncière dont l'intervention portera sur les banques régionales et la disponibilité d'opportunités d'investissement agricole ; Mme Sarah Marchand(Holmes), conseillère principale de la facilité d'assistance technique du Fonds Africain pour l'Agriculture qui présentera des programmes et des expériences relatifs aux petits exploitants dans divers pays et secteurs ainsi que M. Cobus Burger, directeur général de SGS South Africa qui présentera un rubrique sur la durabilité de la production agricole.
De plus, Mme Christina Ulardic, responsable du département du développement des marchés en Afrique chez Swiss Re, penchera sur la gestion des risques des projets agricole alors que M. Vijay Kumar Jain, directeur de Ruchi Soya et M. Mick Bartlett, chef d'exploitation chez Vita Rice, présenteront respectivement des études de cas importantes sur des projets agricoles dans le domaine des fermes commerciales. Praire Volta & Kwanim G.D.K farm disposant toutes les deux des exploitations au Ghana, partageront leurs expériences et défis relatifs aux investissements et aux opérations au Ghana.
M. Jules Gogoua, directeur du département transport chez ECOWAS Commission, s'intéressera aux plans de développement en Afrique de l'Ouest et M. Nana Osei-Bonsu, directeur général de la « Private Enterprise Foundation » aura une intervention sur le système de récépissés d'entrepôt. IFC & Phatisa, directeur du Fond Africain de l'Agriculture, donnera un aperçu sur le financement des projets agricoles.
Des experts œuvrant pour des entreprises comme SABMiller Afrique et S.A. Sopex N.V mettront en lumière les segments potentiels de cultures et d'agriculture comme le manioc, le maïs, le bétail et les volailles alors que la Fondation Sygenta Pour une Agriculture Durable et Netafim pencheront sur la technologie et l'innovation.
De plus amples informations sont disponibles au lien suivant:
Le texte du communiqué issu d'une traduction ne doit d'aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Veuillez consulter ce communiqué de presse en ligne en cliquant sur le lien suivant :http://www.businesswire.com/news/home/20130207005046/en
Un secteur privé organisé et dynamique au Togo
Une centaine d’entrepreneurs (PME/PMI) planchent depuis jeudi et pendant deux jours sur le thème de la gestion financière et fiscale des sociétés. Maintenir un business à l’équilibre et, si possible, le développer, c’est tout bénéfice pour le chef d’entreprise et pour l’Etat qui pourra espérer collecter davantage de taxes.
Le séminaire est d’ailleurs organisé par le gouvernement en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT).
Les autorités n’entendent pas exercer une trop forte ponction fiscale sur le secteur privé, mais bien davantage aider à sa modernisation et se faisant contribuer ainsi à la croissance. L’autre ambition – pas facile à réaliser – est de réaliser la transition du secteur informel vers le formel. Son poids dans l’économie dépasserait 50% avec un chiffre d’affaires estimé à 238 milliards de Fcfa.
Les impôts collectés sur cette pactole sont quasiment inexistants.
On comprend donc la volonté du gouvernement d’avoir un secteur privé organisé et dynamique.
A lire sur : http://www.republicoftogo.com/Toutes-les-rubriques/Economie/Gestion-saine-croissance-perenne
Pensée du jour
« La chose la plus importante en
communication, c'est d'entendre ce qui n'est pas dit».
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