mercredi 6 février 2013

Pensée du jour


« L'innovation systématique requiert la volonté de considérer le changement comme une opportunité ».

PETER FERDINAND DRUCKER

lundi 4 février 2013

Pensée du jour

« L'administration par objectif est efficace si vous connaissez les objectifs. Mais 90% du temps vous ne les connaissez pas ».

PETER FERDINAND DRUCKER

Vous avez dit « création d'entreprise » ?


 Expérience de la France et le Togo?

La sémantique a son importance, surtout en économie. La confusion entre créer son activité - autrement dit, son « job » - et créer une entreprise se répand, y compris de la part d'éminents économistes. Comment en effet continuer à propager l'illusion que tous les autoentrepreneurs qui s'inscrivent d'un clic créent de véritables entreprises pérennes et destinées à se développer et à embaucher ? La majorité d'entre eux, la moitié selon l'Acoss, ne déclarent aucun chiffre d'affaires et, selon l'Insee, 90 % dégagent, au bout de trois ans, un revenu inférieur au Smic au titre de leur activité non salariée (septembre 2012) ! Leur démarche est celle d'hommes et de femmes qui recherchent une activité complémentaire ou, poussés par le recul de l'embauche salariale, ont la volonté d'entreprendre. Mais très vite, ces derniers se retrouvent dans une impasse : revenus faibles, victimes du salariat déguisé, pas de cotisation suffisante pour la retraite… Il y a comme un léger biais quand on comptabilise des clics et des entreprises… et une faute lorsqu'on en conclut que la création d'entreprise, en France, est prometteuse.
Pour les entreprises artisanales, ce régime a d'autres conséquences. Le régime de l'autoentrepreneur ne correspond pas au modèle économique de l'artisanat fondé sur la qualification et l'entreprise qui se développe en formant des compagnons. Or la moitié des nouveaux inscrits au répertoire des métiers sont des autoentrepreneurs ! Pour faire face, les autoentrepreneurs se voient proposer des formations et un accompagnement par les chambres de métiers et de l'artisanat. Car développer une véritable entreprise se prépare et s'apprend… Certains franchiront le pas et sortiront par le haut d'une situation précaire qu'il faudra bien, prochainement nous l'attendons, revoir et limiter dans le temps. Les autres vivoteront tout en concurrençant les entreprises artisanales qui, elles, paient leurs charges et maintiennent l'emploi de nombreux salariés.
En plein marasme économique, comment peut-on encore vendre de l'illusion ?
François Moutot
www.lesechos.fr

vendredi 1 février 2013

Vous êtes Business Developement Manager !


Votre mission consiste à identifier, sélectionner et proposer des solutions et services pour la les clients en étroite collaboration avec les autres directions.

Vous participez activement à l'animation de la relation commerciale, vous coordonnerez avec les fournisseurs et partenaires, l'élaboration et la mise en oeuvre du plan marketing, la fidélisation et le développement d'un portefeuille de clients sur des solutions adaptées.

 Cette mission se décline comme suit : 

Vous élaborez la stratégie commerciale sur votre secteur d'activité,
Vous définissez le plan d'actions commerciales,
Vous prospectez et identifiez de nouveaux projets sur votre secteur d'activité,
Vous développez le portefeuille clients,
Vous collaborez avec les partenaires sur chaque ligne d'offres et à la construction de solutions globales,
Vous conduisez et participez à la rédaction et à la soutenance de propositions commerciales innovantes,
Vous assurez la coordination de l'activité commerciale des différents acteurs de l'entreprise.

Pensée du jour

« Il n'y a rien de plus inutile que de faire avec efficacité quelque chose qui ne doit pas du tout être fait».

PETER FERDINAND DRUCKER

jeudi 31 janvier 2013

Le Business Development ou développement d’affaires, c’est quoi ?


Dans un contexte de durcissement de la concurrence, les entreprises sont amenées à reconsidérer leur stratégie commerciale à l’aune de leur stratégie globale.

On parle désormais davantage de Business Development, permettant d’assurer la pérennité des entreprises et le développement de leur activité.
La composante commerciale y est certes essentielle, mais le Business Development ne se limite pas à cela. Il intègre tous les leviers de la croissance des entreprises, internes (structure capitalistique, culture d’entreprise, organisation, management…) et externes (évolution de l’offre, service clients, internationalisation, partenariats, marketing …)

On assiste ainsi au développement d’une nouvelle profession : les Business Developers.

Le Business Developer

Le Business Developer est cette nouvelle génération de manager doté de la double compétence entrepreneuriale et commerciale.
Le Business Developer se doit d’anticiper l’évolution du business. Il est l’interlocuteur privilégié de la direction.
Le nombre d’annonces d’emploi correspondant à ce profil montre que celui-ci à la cote auprès des employeurs. Le métier de Business Developer, qui émerge sur le continent africain, est cependant plus repandu à l’étranger, où la littérature consacrée au sujet est d’ores et déjà abondante.

Missions du Business Developer
La fonction couvre une grande variété de missions.
·           Veille, étude, analyse (de l’environnement, des marchés, de la concurrence)
·           Détection des opportunités de croissance
·           Définition et mise en œuvre d’une stratégie de développement
·           Création et développement d’une activité
·           Élaboration du business plan des services
·           Lancement d’une activité sur une nouvelle zone géographique
·           Définition de la stratégie de l’entreprise sur une zone géographique donnée
·           Conception de l’offre
·           Mise en place de synergies pour fédérer différents acteurs autour d’un projet
·           Valorisation de nouveaux projets, marchés, clients, partenaires
·           Définition et mise en œuvre de la stratégie commerciale
·           Animation d’un réseau de distributeurs
·           Conception de la stratégie de fidélisation des clients existants
·           Conception de la stratégie de conquête de nouveaux clients
·           Mise en place de partenariats stratégiques

Les secteurs porteurs


Selon le Cabinet Synergie, le développement de l'entrepreneuriat viendra de la capacité du Togo à promouvoir l'investissement dans les secteurs porteurs.
Parmi ces secteurs, le groupe des  consultants du cabinet cite : l'agriculture, la santé, la sécurité, les services financiers, l'agroalimentaire, la distribution, le tourisme, les transports, les services éducatifs, la construction et les services à la personne. Des secteurs dans lesquels se trouvent quelques éphémères acteurs mal structurés. Le Togo étant en voie de développement, ces activités ne sont pas pour la majorité, développées comme de vrais services de qualité destinés attirer une clientèle qui demande qu'à consommer.
L'investissement dans ces secteurs constitue le défi togolais. A nous de le relever secteur par secteur.