mercredi 24 juillet 2013

Cadeau: découvrez une technique pour augmenter vos ventes!

Vous voulez apprendre à convaincre pour augmenter vos ventes ?  
Si certains sont spontanément d'excellents commerciaux, la plupart des entrepreneurs ne savent pas quels leviers actionner pour persuader leurs futurs clients qu'ils sont des professionnels fiables et compétents.
Or, même si vous avez d'excellents produits ou services, votre chiffre d'affaires risque de rester au raz-des-pâquerettes si vous ne savez pas comment les vendre !
Pour vous aider, voici une méthode de vente très efficace, inspirée de la technique du "pied dans la porte", et qui peut se résumer ainsi : pour recevoir, il faut commencer par donner. 

Un petit exemple pour illustrer cette affirmation
David Strohmetz est un spécialiste du comportement. Avec son équipe, il a réalisé une expérience dans un restaurant pour savoir si le fait de donner un bonbon avec l'addition avait un réel impact sur le montant du pourboire laissé par le client.
Les résultats ont été significatifs !
·       -  Avec un bonbon, le pourboire laissé au serveur augmente en moyenne de 3,3 %.
·       -  Lorsqu'il y a deux bonbons avec l'addition, le montant est supérieur de 14,1% !
·      -   Mieux encore : après avoir laissé un suel bonbon, si le serveur s'éloigne puis revient donner un autre bonbon en disant à ses clients " pour vous qui êtes si sympathiques, voilà un bonbon en plus", la hausse atteint 23 % !
C'est ce que l'on appelle "le principe de réciprocité".
Ce qu'il faut retenir de cette expérience :
- c'est la manière dont le cadeau est offert qui compte, et non sa valeur
- offrez quelque chose de personnalisé
- il faut oser surprendre et jouer sur l'inattendu
Mais dans tous les cas : commencez par donner !


Vous aimez cet texte ? MERCI de partager avec vos amis!

vendredi 12 juillet 2013

Les atouts pour entreprendre au Togo

Les petites entreprises savent s'adapter, innover, et construire leur succès "à la togolaise" !

Durant ce mois de juillet, découvrez avec le Cabinet Synergie en association avec l'Association-Think tank, La SOURCE, comment et pourquoi vous avez tous les atouts en main pour réussir...et avoir un moral au beau fixe ! Au programme :

- les bonnes idées des entrepreneurs togolais pour développer votre entreprise
- les chiffres-clés du "Made in Togo" qui tordent le cou aux idées reçues : non, le "Made in Togo" n'est pas simplement un effet de mode !
- les conseils concrets et les retours d'expérience de chefs d'entreprise qui ont choisi de d'entreprendre au Togo : Compétitivité et Made in Togo : attention aux pièges !
- les témoignages de dirigeants de TPE qui utilisent les forces de notre pays pour valoriser leur savoir faire à l'étranger...

Bref, voilà de quoi booster votre motivation....et votre business !
Et si vous voulez apporter votre témoignage: philippe_awaga@yahoo.fr


Vous aimez cet article ? MERCI de le partager! 

mercredi 3 juillet 2013

Mercredi de l'Entrepreneur


Chers amis, tout doucement, nous nous approchons du prochain Mercredi de l'Entrepreneur. 
Notez bien les informations concernant ce rendez-vous et ne vous le faites pas conter.

Thème: "Financement des entreprises: Rôle et place des institutions financières "


Connaissez-vous l'importance des institutions financières dans la vie des entreprises?

Etes-vous informés du rôle des institutions financières dans le financement des entreprises?

Maîtrisez-vous les mécanismes mis en place par les institutions financières pour financer les entreprises?


La chance vous est offerte par la canal de l'ANPGF et de la CCIT ce 


Mercredi 10 juillet 2013 à partir de 9 heures!

Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo


Pour en parler, le choix s'est porté sur M. Didier CORREA, Directeur Général Ecobank Togo

Entrée Gratuite!!!!!

Faites passer le message!

Elargir son horizon...

Pour assurer le développement de votre entreprise, même si vous exercez sur une zone géographique limitée, vous devez prospecter et trouver de nouveaux clients.
Or comment parvenir à améliorer la visibilité de votre entreprise pour présenter votre offre et trouver de nouveaux clients ?

Tout simplement en allant à la rencontre de vos clients là où ils se trouvent : sur le web et sur les réseaux sociaux.

samedi 15 juin 2013

NEW YORK FORUM AFRICA

L’ÉVÉNEMENT SE TIENT DU 14 au 16 JUIN À LIBREVILLE
PLUS DE 700 PARTICIPANTS ATTENDUS
SOLUTIONS INNOVANTES POUR SOUTENIR LE DÉVELOPPEMENT DU CONTINENT

Le New York Forum Africa a démarré ce vendredi dans la capitale gabonaise. L’événement, qui se poursuit jusqu’au 16 juin, se tient en marge du sommet de la CEMAC (Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) qui réunira les chefs d’Etat et les ministres des Finances des pays de l’institution régionale. La transparence des échanges, la gouvernance et la sécurité des personnes, l’entrepreneuriat, le rôle des femmes… sont autant de thématiques programmées lors du forum qui se veut une feuille de route à la veille du G8.

Organisé à l’initiative de Richard Attias & Associates et du Président Ali Bongo Ondimba, en collaboration avec le gouvernement du Gabon, le Forum accueille plus de 700 leaders internationaux, dont pas moins de six prix Nobel.

L’événement se veut donc le plus grand rassemblement de décideurs économiques, capitaines d’industries, jeunes entrepreneurs, fonds d’investissement, décideurs politiques, médias internationaux, experts et économistes, tous acteurs du développement économique africain et de ses défis.

Et les personnalités sont nombreuses: Frederik De Klerk, ancien chef de l’Etat sud-africain et prix Nobel 1993, Mohamed El Baradei, ancien DG de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et prix Nobel 2005, Olusegun Obasandjo, ancien Président de la République fédérale du Nigéria, John Kufuor, ancien Président du Ghana, ou encore Spike Lee, célèbre réalisateur à succès.

Depuis sa création en 2010, le New York Forum s’intéresse particulièrement aux challenges économiques et financiers, les thèmes de cette année seront plus larges.  Les questions fondamentales, cette année, se situent autour de la capacité à concrétiser au niveau local, régional et continental. Nous aurons par ailleurs un regard particulier sur l’essor de la classe moyenne africaine, sur les jeunes et sur tous les domaines créateurs d’emploi sans oublier l’art et la culture», affirme Richard Attias, fondateur du New York Forum. 

Pour cette édition, un accent particulier est mis sur l’importance du tissu économique local africain, en particulier les PME qui représentent 90% du secteur privé à l’échelle continentale. Les débats porteront également sur la mise en évidence des acteurs de la nouvelle économie africaine (innovation technologique, industries du loisir, du cinéma et de la mode…) ainsi que la mise en place d’un partenariat avec les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Les objectifs du New York Forum Africa portent ainsi sur la reconnaissance des progrès économiques de l’Afrique ainsi que l’examen des opportunités pour les entreprises et les investisseurs. Comment mettre en place un plan d’action? Quelles sont les prochaines étapes à suivre? Telles sont les questions auxquelles le New York Forum Africa 2013 apportera des réponses afin de concrétiser ces opportunités.

Par ailleurs, ces dernières années ont été marquées par un changement de la perception du business en Afrique. Le potentiel du continent comme vivier de croissance est certes mis en avant, mais il ne faut pas perdre de vue que «l’Afrique est un continent et non un pays », selon les organisateurs du Forum. Il s’agit en fait d’un marché complexe, composé de 54 pays aux économies et aux défis divers.  Pour appréhender ces marchés, il va falloir cerner les spécificités locales.

A signaler qu’après près de 2 décennies de croissance économique soutenue dans l’Afrique subsaharienne (47 pays), le PIB de cette région est estimé aujourd’hui à 1,3 trillion de dollars. Six parmi les pays ayant enregistré la croissance la plus rapide au monde durant la dernière décennie sont issus de l’Afrique subsaharienne, dont l’économie est comparable à la Russie, l’Espagne, le Mexique ou la Corée du Sud. En 2008, alors que la crise frappait de plein fouet, la région subsaharienne enregistrait le meilleur taux de croissance au monde après la région Mena, soit 4,7% durant les 5 dernières années. Et cette tendance est appelée à se poursuivre durant les prochaines années, selon les spécialistes. Ce qui se traduit par une amélioration de la vie de millions d’africains, l’émergence d’une classe moyenne et l’amélioration de l’accès à des services dans les secteurs des Finances, de l’enseignement, de l’information et les télécoms.

vendredi 14 juin 2013

ETRE UN BON FOURNISSEUR, ETRE UN BON VENDEUR EN PÉRIODE DE CRISE

Une période de difficulté est une opportunité pour les petits challengers agiles.  
Quel type de fournisseur les entreprises choisissent-elles en période de crise ? Alors que l’heure est définitivement et durablement aux restrictions budgétaires, les grands fournisseurs vont-ils conserver leurs prés carrés ? C’est bien connu, en période d’opulence, au diable l’avarice. Mais qu’en est-il en période de crise ? N’est-ce pas le moment de passer en revue ses postes de dépenses -et donc ses fournisseurs-, et de choisir des alternatives aux solutions « traditionnelles »? Qui peut challenger les technologies établies ? Sans doute des structures plus légères, plus agiles, plus réactives et plus à l’écoute.
Quand il est impératif d’être réactif sur son marché, le choix se porte sur le fournisseur qui apporte le meilleur de la technologie, le plus rapidement, et avec de réels engagements de services. Avec leurs structures plus légères et leur proximité, les PME apportent cette agilité face aux « mastodontes » de l’industrie, et cela se répercute bien évidemment sur les coûts.
La chasse aux coûts superflus fait également la part belle à l’externalisation de ce qui n’est pas le cœur de métier, et là encore, les PME ont un rôle important à jouer. De nouveaux marchés s’ouvrent quand les approches traditionnelles échouent. Mais, lorsqu’une entreprise externalise un service auparavant exécuté par ses équipes, elle en attend la même qualité -au strict minimum-, avec, en plus, des idées neuves et une avance technologique certaine: bref, un véritable partenaire -plus une simple relation client/fournisseur- pour fournir un avantage concurrentiel et un service de qualité, à un coût moindre.
Qui mieux que des acteurs de taille modeste, à la pointe de la technologie, maîtrisant leurs coûts, flexibles, agiles et proches, peut amener un regard neuf et des réponses appropriées aux défis des crises?
A vos marques, prêts ? L’âge d’or des entreprises agiles est arrivé.

C'est le moment d'investir en Afrique

Alors que l'Europe est en récession et que l'Occident au complet est toujours aux prises avec les conséquences de la crise financière, l'Afrique a connu un taux de croissance de 5 % en 2012.
L'Afrique compte maintenant pour 2,5 % des échanges mondiaux. Le PIB du continent a doublé depuis 12 ans et il a maintenant dépassé le seuil symbolique des 1000 $ par habitant.

Ainsi, avec un milliard d'habitants dont les revenus augmentent, une économie qui se diversifie de plus en plus et des besoins de toutes sortes, l'Afrique est un immense marché où toute entreprise pourrait se tailler une plus grande place.